Bienvenue à l'école Duvernay !

L'École Duvernay et ses 50 ans d'histoire.

Par Alain Labrie s.c.
une équipe de collaborateurs
et de collaboratrices .

21 septembre 2000.


Table des matières.
1. Introduction .    
2. Les débuts de l'école .    
3. Les directeurs et les différents personnels .    
4. Le terrain et les aménagements .     
5. L'école et les réaménagements des locaux .     
6. Quelques faits historiques .     
7. L'œuvre éducative à Duvernay .     
8. Les activités scolaires et parascolaires .     
9. Les services .    
10. Conclusion .     
11. Bibliographie .     


L'école Duvernay, 50 ans !

Introduction:


          Il nous fait plaisir de vous présenter, en résumé, les 50 ans d'histoire de l'école Duvernay. Déjà, en 1989-1990, un comité a rédigé un livret intitulé "40 ans, Duvernay se raconte"qui couvrait les 40 années d'histoire de l'école, disponible aux archives de l'école Duvernay. Il n'a pas été réédité. Ce document a beaucoup été apprécié. Il m'a servi de source première dans laquelle j'ai puisé beaucoup d'informations. J'en profite pour dire merci à Mme Diane Boudreau Debs et à tout le comité de rédaction qui ont travaillé fort pour produire cet intéressant document. C'est grâce, en grande partie, à leur travail laborieux et aux fruits de leur recherche que je peux maintenant vous donner un aperçu des 50 années de vie scolaire de l'école Duvernay.

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Les débuts :

          L'école Duvernay vient de franchir le cap des 50 ans de vie scolaire en ce début de septembre 2000. Eh oui ! Déjà 50 ans d'histoire ! Mais que d'événements se sont déroulés depuis les débuts ! C'est en septembre 1950 qu'une première équipe de 5 frères du Sacré-Cœur et qu'une quinzaine d'instituteurs et d'institutrices laïcs ont commencé l'œuvre d'éducation chrétienne et d'instruction qui rejoindra quelque 15 000 élèves. C'est M. le curé Edgar Laforest de la paroisse St-Simon qui en fit la demande..


          Le 1er directeur, le Frère Raoul ( Raoul Désilets), donna le signal d'envoi de l'œuvre d'éducation à "l'école no 3". "Il s'agissait de trouver un nom pour l'école. C'est le nom du fondateur de la société Saint-Jean-Baptiste, M. Ludger Duvernay, qui fut proposé. Les commissaires d'alors ont approuvé cette appellation. " Dorénavant, "l'école no 3" se nommera l'école Duvernay. Elle faisait partie de la commission scolaire de St-Simon de 1950 à 1963. "Antérieurement, les commissaires d'école venaient aider au bon déroulement de la vie de l'école. Le premier commissaire du temps était M. Alcide Boucher."


          "L'école Duvernay à St-Simon de Drummondville eut une inscription de plus de 400 élèves. Cette splendide école toute neuve s'avérait trop exiguë malgré ses 12 grandes salles de classe. On dut trouver des locaux de fortune pour les petits. N'allons pas taxer d'imprévoyance messieurs les commissaires ; plutôt, louons-les de leur prévoyance. La paroisse sera bientôt subdivisée ; une autre école sera construite et l'on aura l'espace requis pour tous à Duvernay. " En 1956, l'école Chabanel, située sur la rue du même nom, ouvrira ses portes pour le 1er cycle de l'élémentaire.

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Les directeurs et les membres du personnel :

          Il serait long d'énumérer tous les noms des membres du personnel qui ont œuvré dans nos murs. Cependant le livre "40 ans, Duvernay se raconte" en énumère une bonne liste ; de la page 22 à la page 25, il est fait mention de plusieurs noms des différentes équipes-école. Plus de 50 frères du Sacré-Cœur et un nombre encore plus grand d'enseignantes et d'enseignants laïcs, en comptant aussi le personnel de soutien, ont coopéré à l'œuvre éducative de Duvernay.



Voici les 3e et 4e directeurs de l'école: Les F.F. Benoît Morisette ( F. Adolphe )
et Léonce Blouin ( F. Léonce ) avec une groupe de 9e année.


Voici la liste des directeurs qui ont pris la barre pour diriger l'école à bon port :

1. Frère Raoul ( Raoul Désilets ), de 1950 à 1953.
2. Frère Clément ( Clément Désilets ), de 1953 à 1955.
3. Frère Adolphe ( Benoît Morissette), de 1955 à 1958.
4. Frère Léonce ( Léonce Blouin ), de 1958 à 1959.
5. Frère Garnier ( Lucien Pépin ), de 1959 à 1963.
6. Frère Serge ( Gaston Turgeon ), de 1963 à 1984.
7. Monsieur Jean-Pierre Leroux, de 1984 à 1994.
8. Monsieur Serge Moreau, de 1994 à 1998.
9. Monsieur Michel Blanchette, de 1998 à nos jours.

          Nous vous présentons maintenant quelques noms de frères et de laïcs qui ont eu un apport particulier dans la croissance de l'œuvre éducative à Duvernay. Notons, au départ, que le Frère Raoul (Raoul Désilets) a été le directeur-fondateur de l'école. Lors du 40e de Duvernay, nous avons pu l'interroger et recueillir ses souvenirs des débuts. Il nous livre son message dans le livre "40 ans, Duvernay se raconte". Il est décédé il y a quelques années.

          Voici son témoignage:"Chers anciens et anciennes ! Quelques Frères dont le F. Léonce et moi-même, nous sommes arrivés à l'école Duvernay en août 1950 pour fonder une école dirigée par les Frères du Sacré-Coeur. Nous avions en vue d'oeuvrer à l'éducation chrétienne des jeunes de la paroisse St-Simon; c'était la 2e fondation de nos Frères à Drummondville: la 1re étant l'école St-Joseph en 1946.

          Il s'agissait maintenant de trouver un nom pour l'école; nous avions proposé le nom du fondateur de la Société St-Jean-Baptiste, M. Ludger Duvernay, de qui nous avons pris le nom: l'école Duvernay. Les commissaires de l'époque ont approuvé cette appellation.

          Ce qui a frappé les Frères fondateurs, c'est le bon esprit qui s'est installé dans le personnel laïc composé de jeunes filles de 16 à 17 ans; elles étaient toutes diplômées de l'École Normale St-Simon. Ce fut très agréable pour nous de vivre ces années en collaboration avec les éducatrices et les éducateurs laïcs. À noter que le F. Jean-Charles Daigneault (F. Jacques), un des Frères fondateurs, est le Supérieur Général de la communauté des Frères du Sacré-Coeur depuis 1982."

          Un autre directeur, le F. Lucien Pépin, nous a livré quelques souvenirs: "Je me souviens également de la classe spéciale que j'avais mise sur pied avec la permission des commissaires et que le F. Lucien Martel a bien dirigée. Un des fils du président, Lionel Toupin, était du groupe. Aussi, je me rappelle comment j'ai obtenu la permission des commissaires et du Frère provincial pour embaucher un visiteur de classes, le F. Cajetan (Cyprien Vermette). Je pourrais vous raconter l'envergure de nos festivals d'hiver: chars allégoriques, tous préparés à l'école, les jeux de quilles, de billards, de ping-pong installés dans la salle et la grande toile de fond de scène du théâtre, réalisée dans l'école par monsieur Georges-Étienne Bourbeau et le F. Éphrem (Bruno Pelchat). Par honnêteté, je me dois de souligner que le F. Éphrem, sous-directeur et professeur de 9e année, était un habile organisateur débordant d'énergie. Il a accompli beaucoup de boulot á Duvernay.

          En 1961, je crois, j'ai fondé, à la demande du policier Pierre Julien, l'équipe des brigadiers scolaires dont je me suis personnellement occupé jusqu'à mon départ. Et je pourrais continuer encore longtemps à citer de ces péripéties et de ces incidents parfois cocasses vécus à Drummondville de 1959 à 1963."


          Le Frère Gaston Turgeon est demeuré 21 ans à la direction de l'école et il y a laissé sa marque indélébile. Tous les élèves se rappellent ses visites hebdomadaires dans les classes pour donner un " mot d'ordre " et les encourager par la remise des notes de la semaine. Il me rappela qu'il stimulait les élèves en faisant, à chaque semaine, un tirage d'un dollar par classe pour ceux et celles qui avaient fait des progrès dans leurs notes scolaires. Il me dit que, suite à cette initiative, l'école n'eut aucun doubleur pendant deux années consécutives. Il savait égayer l'entrée des élèves par sa présence joyeuse, souvent avec une petite chanson ou un air joyeux qui les déridait. Parfois une petite histoire drôle déclenchait le rire général.


          Retenons aussi qu'en 1950, "en plus des institutrices laïques, diplômées de l'école normale St-Simon", il y eut des enseignants laïcs dont Monsieur Jean-Noël Faucher en 6e année, qui fut un des premiers hommes enseignants (laïcs) à Duvernay. De plus, il s'est mérité la prime de l'inspecteur : il fut le premier homme laïc à recevoir cet honneur dans la province de Québec. Plus tard, M. Faucher a œuvré au ministère de l'éducation. "


          Un nom de Frère du Sacré-Cœur manque dans la liste des fondateurs de 1950-1951. Il s'agit du Frère Jacques ( Jean-Charles Daigneault ) qui a été lui aussi un des fondateurs de l'école. Je vous livre ici un extrait d'une lettre qu'il m'a envoyée suite à une invitation que je lui faisais pour venir célébrer le 50e anniversaire de la paroisse St-Simon en 1986. Il était à ce moment Supérieur général de l'Institut des Frères du Sacré-Cœur à Rome. Voici l'extrait où il nous parle de son passage à Duvernay :

"Cette expérience de fondation fut une courte parenthèse dans ma vie,
à peine deux semaines, je crois.
Je me souviens d'avoir beaucoup travaillé pour préparer l'école à recevoir les enfants
et de n'avoir enseigné que 3 ou 4 jours.
Le frère provincial Germain me " réexpédiait " à Sherbrooke St-Jean Baptiste.
Le frère Nil ( André Lamirande ) m'a remplacé.


          Nous pourrions citer d'autres noms de personnes qui, eux aussi, ont laissé leur marque mais nous risquerions d'en oublier. Tous et toutes ont contribué à donner à l'école une influence bienfaisante pour que les jeunes croissent et évoluent sereinement.

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Le terrain et les aménagements :

          Je vous apporte les souvenirs d'un ancien résidant de la rue Duvernay, M. Crépeau, qui me disait que le site où se trouve l'école était auparavant un endroit marécageux. L'école fut construite à la limite de la ville. Il n'y avait que quelques maisons dans ce coin de quartier. Au-delà, c'était la campagne avec un paysage de champs et d'arbres. On note aussi que l'école fut bâtie " sans terrassement ". En 1963, le terrassement fut aménagé et payé par la ville. Un terrain de tennis fut payé par le ministre de la voirie, M. Bernard Pinard. C'est M. Alcide Boucher, commissaire, qui en fut l'instigateur. En 1964, on fit un terrain de balle à l'arrière de l'école. En 1987, on aménagea un parc-école pour les tout-petits du côté sud-est de l'école.

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L'école et les réaménagements des locaux :

          Les Frères du Sacré-Cœur demeurèrent dans l'école jusqu'en 1968, dans la partie sud-est. D'ailleurs, il reste encore des traces des premiers locaux sur le plancher de la bibliothèque. Les tuiles du plancher indiquent encore la délimitation des petites chambres des frères.

          Là où se trouve actuellement le secrétariat, c'était le bureau du directeur. À la bibliothèque, nous avions la salle de communauté des frères et quelques chambres. Dans cette salle, vers le nord, on y voyait une porte de sortie qui donnait sur un balcon en arrière de l'école. Aussi, près du bureau du directeur, dans le coin de l'école, vers le sud, c'était la chapelle. Au 3e étage, les Frères y avaient d'autres chambres. Au sous-sol, là où nous avons le local de la maternelle, c'étaient la cuisine et le réfectoire des frères. Il ne faut pas oublier aussi le petit local de la procure du directeur au 1er étage, près de la sortie des élèves. Ceux-ci pouvaient se procurer leurs articles scolaires à prix modiques. Dans la salle de récréation, à l'extrémité sud, il y avait un petit théâtre. Il a été démoli aux environs de 1970 pour faire place aux toilettes des filles. À l'opposé, se trouve un autre local de remise dans lequel les frères aiguisaient les patins des élèves. Il est toujours là au même endroit.



Derrière les élèves, le petit théâtre.
À la droite, le 5e directeur, le F. Lucien Pépin ( F. Garnier ).

          En 1968, les frères ont quitté cette résidence pour demeurer non loin de l'école. C'est alors qu'il y eut un réaménagement des locaux. Au local du directeur, on ajouta celui de la secrétaire, poste qui fut longtemps occupé par Mme Jeanne D'Arc Francoeur et actuellement par Mme Renée Allie. Puis on plaça la bibliothèque à l'endroit actuel et, au 3e étage, un grand local pour la projection de films documentaires présentés à chaque semaine. On pouvait y venir deux classes à la fois. En 1980, on installa un interphone pour chacun des locaux importants ainsi que dans la grande salle de récréation et dans le bureau de la secrétaire. En 1984, l'architecture interne de l'administration a changé et fut refaite au complet telle que nous la connaissons aujourd'hui.



Mme Jeanne-D'Arc Francoeur, secrétaire.


Mme Renée Allie, secrétaire.

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Quelques faits historiques :

          Voici maintenant regroupés ici quelques faits historiques sur la vie de l'école. "En 1954, il y eut un congrès de zouaves sur le terrain de l'école ; les fêtes du congrès furent rehaussées par la présence de Mgr le Cardinal Paul-Émile Léger. Il fut invité à clôturer les cérémonies. Mgr Albertus Martin, évêque de Nicolet, lui souhaita la bienvenue lors de la grand-messe pontificale. La population et plusieurs autres dignitaires assistèrent à ce grand événement qui regroupait environ 1500 zouaves. Le reposoir était installé dans la cour du " collège " Duvernay. Les chants furent exécutés par la manécanterie des petits chanteurs de St-Simon. Ces journées furent des jours d'allégresse, de prières, d'allocutions et de parades. "


          Deux chorales furent organisées à des époques différentes. "Déjà, dans les années 1950 à 1970, une célèbre manécanterie à quatre voix mixtes, composée d'élèves de Duvernay et de quelques adultes de la paroisse St Simon, la Manécanterie St-Simon, offrait de fort beaux récitals à la population locale et même à l'extérieur : Un récital fut présenté à la télévision de Trois-Rivières, au canal 13. Elle était sous la direction des Frères du Sacré-Cœur."



La manécanterie St-Simon. À gauche, M. le Curé de la paroisse, M. Edgar Laforest.
En haut, à gauche, le F. Clément, 2e directeur de l'école Duvernay.


          Voici un autre souvenir du F. Lucien Pépin (Garnier):"Un jour, les chantres du F. Émile (Jacques Raymond) devaient se produire en concert au poste de T.V. de Trois-Rivières. Et bien entendu, le Curé devait être interviewé sur sa paroisse et ses réalisations, avant le début des chants. Or, il arriva que M. le Curé tomba malade. La veille du concert, le responsable du poste me téléphona pour me dire tout simplement:"M. le Curé est malade et m'a dit que vous le remplaceriez." Je n'avais pas le choix, c'était décidé; le Curé l'avait dit. J'étais bien mal en point dans mes souliers car je ne connaissais presque rien de la paroisse. Il m'a fallu me débrouiller tant bien que mal. J'ai peut-être dit des faussetés mais personne ne me les a signalées. Plus encore, ma parenté de Victoriaville qui avait suivi l'émission à la T.V. m'a félicité. Quelle délicatesse...ou quelle duplicité ! "

          Puis, de 1970 à 1980, la Chorale Duvernay, composée en moyenne d'une trentaine d'enfants par année, a chanté des chansons folkloriques, populaires et religieuses. Elle a aussi donné des récitals à l'école et à l'église St-Simon pour égayer la vie scolaire. Elle a aussi participé aux messes de Noël de la paroisse St-Simon avec la chorale des adultes de la paroisse. Un des moments forts de la Chorale Duvernay fut la "Soirée musicale" des talents de la paroisse en avril 1973 où étaient venues assister près de 800 personnes.



La chorale Duvernay présente un récital de chants populaires
et folkloriques à l'église St-Simon en avril 1973.


          Le F. Lucien Pépin nous rapporte un autre fait inusité: "Un jour, en jasant, les Frères soutenaient que les poussins de couleur ou de Pâques ne vivaient pas plus de deux ou trois semaines, un mois tout au plus; moi, je croyais le contraire. J'ai décidé d'en avoir le coeur net et j'en fis la preuve: J'ai acheté deux poussins colorés que je plaçai dans une cage à serins dont je disposais à l'école. Je les déposai d'abord au parloir et, devenus plus âgés et la température plus clémente, je les montai sur le toit et chargeai Claude Biron de les nourrir quotidiennement avec les grains achetés à ce moment. En plus de la nourriture abondante, ces petites bêtes trouvaient, en abondance également, sur le toit, quantité de petits cailloux dont leur gésier était friand. Ces petits oiseaux de basse-cour, devenus adultes, captèrent l'attention des élèves jouant sur la cour. À une seule reprise, l'un de ces volatiles prit le goût de tenter une descente en bas. Il fut vite remonté par le maître de céans, Claude Biron. Avant de partir pour une année à Rome, en août ou septembre 1963, j'invitai Claude à les apporter à son père pour les déguster en famille. Ils étaient en forme et bien dodus. Jamais ils n'ont donné signe de faiblesse et ...moi, j'avais gagné mon pari."

          Souvenons-nous tous, anciens de Duvernay, des séances cinématographiques dans la salle de récréation de l'école en fin de semaine "pendant que les parents faisaient leurs commissions". Le Frère Vincent (Laurent Huckle ), aidé des MM. Michel Cournoyer et Robert Lauzon, ont organisé la projection de films d'aventure et de détente pour les élèves : films de "Laurel et Hardy", de "Charlot" de Charles Chaplin, de "Tarzan", de "Zorro" et de plusieurs autres films appréciés des jeunes. Enfin, des carnavals d'hiver ont rehaussé la saison froide avec un bonhomme carnaval, les patineurs et patineuses de fantaisie, les courses et les chars allégoriques pour la joie de la population et de nos élèves.

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L'œuvre éducative à Duvernay :

          L'école a accueilli uniquement des garçons jusqu'en 1969 environ. Ensuite la clientèle est devenue mixte. De 1950 à 1959, l'école regroupait des classes de la 1re à la 8e année. Lorsque l'école Chabanel ouvrit ses portes en 1956, cette dernière reçut les enfants les plus jeunes du quartier en classes de 1re à la 3e année. L'école Duvernay accueillit par la suite les classes de 4e à la 9e année, de 1958 à 1968. Puis on y regroupa les classes de 4e à la 7e année. En 1973, une partie du personnel, les 6 enseignants de la 7e année, ont dû changer d'école pour aller à l'école Notre-Dame-de-l'Assomption ( aujourd'hui, école Aquarelle ). Ils passèrent alors au Secondaire. Ce fut pour l'équipe-école d'alors une douloureuse séparation.


          En septembre 1973, 6 classes en adaptation scolaire ont intégré nos murs avec un nouveau personnel dynamique et plein de ressources nouvelles. Le frère Gaston Turgeon (F. Serge) releva avec eux ce défi. Grâce à la coopération des nouveaux professeurs, la transition fut plus harmonieuse. Progressivement, les nouveaux élèves ont pris leur place au milieu de nos classes régulières.

Mme Denise Cardin entourée de ses élèves.

          Voici une petite anecdote vécue par le frère Gaston lors de la 1re journée au départ des autobus scolaires à la fin de la 1re journée de classe à la rentrée en septembre : Les enfants de l'adaptation scolaire allaient prendre l'autobus. Un parmi ceux-ci pleurait et ne savait plus laquelle prendre. Le frère Gaston s'empressa de lui demander de la décrire, s'attendant à ce qu'il dise le numéro de celle-ci. C'est alors que l'enfant lui répondit tout en larmes : " C'est l'autobus jaune ! " Frère Gaston a dû trouver un autre moyen pour bien l'orienter. Tous les membres du personnel essayèrent d'intégrer ces jeunes dans leur nouvelle école et firent en sorte qu'ils soient appréciés des élèves du régulier. F. Gaston me rappela qu'il avait fait la tournée des classes régulières avec un jeune de cette clientèle qui avait réalisé un très beau dessin. Il voulait que tous découvrent les talents et les possibilités des élèves de l'adaptation scolaire.

          Je veux souligner en passant l'apport si important de ces professeurs qui ont servi la nouvelle clientèle avec un dévouement rempli d'attentions. Personnellement, j'ai été émerveillé devant le service et l'attachement déployés pour ces jeunes afin que ceux-ci puissent croître et évoluer sereinement dans la vie en surmontant leurs difficultés. J'ai eu la joie d'œuvrer avec ces professeurs et je peux témoigner qu'ils ont travaillé fort à leur éducation et à leur instruction d'une façon cordiale et professionnelle.


Personnel de l'adaptation scolaire: F. Gaston Turgeon, directeur, Mme Louise Rheault, Mme Chantal Laflamme, Mme Huguette Dionne, Mme Rita Rousseau et quelques élèves.

Personnel de l'adaptation scolaire: En bas: Mme Louise Rheault et F. Gaston. En haut: M. Joseph Guillemette, Mme Lucie Bélanger, Mme Denise Cardin, Mme Carmen Perreault, M. Michel Blanchette et un groupe d'élèves.


          En 1978, les " Maternelle ", 1re, 2e et 3e années de l'école Chabanel réintégrèrent les classes de l'école Duvernay avec 4 nouveaux professeurs qui ont, à leur tour, enrichit le personnel de l'équipe-école. En 1980, nous avons pu bénéficier des services d'un premier orthopédagogue, M. André-Pierre Ouimet et plus tard, de psychologues, d'infirmiers et infirmières, d'autres orthopédagogues, de psychoéducatrices et de psychoéducateurs.

          Puis en 1987, la clientèle en adaptation scolaire a augmenté pour diminuer peu à peu par la suite jusqu'à nos jours où il ne reste maintenant que 3 classes. Donc, c'est depuis maintenant 27 ans que l'école Duvernay accueille dans ses rangs des élèves avec des déficiences intellectuelles légères ainsi que des enfants souffrant de déviations multiples. Par après, s'ajoutèrent d'autres enfants avec des déficiences intellectuelles moyennes et profondes ainsi que des enfants autistiques. "Notre plus grand défi, disaient les professeurs de cette clientèle, est de rendre ces enfants qui nous sont confiés le plus autonome possible sur les plans socio-affectif, psychomoteur et intellectuel. Notre enseignement se doit d'être individualisé afin de respecter le rythme de chacun. Étant conscient(e)s du fait qu'ils sont présents plus longtemps à l'école que dans leur propre foyer, nous essayons de leur créer un climat d'amour maternel et fraternel afin que chacun et chacune se sentent revalorisé(e)s, aimé(e)s et respecté(e)s. C'est vraiment dans le calme et le concret que nos étudiants bénéficient d'un enseignement adapté à leurs besoins et à leurs capacités. " Actuellement, nous n'avons qu'une classe par niveau d'enseignement au régulier. En tout, il ne nous reste que 10 classes.

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Les activités scolaires et parascolaires :

          Dès les débuts, les "Frères du Sacré-Cœur ont favorisé l'éclosion des talents des élèves, leur implication dans la vie du quartier et de leur paroisse. " Nous l'avons vu précédemment, il y eut la Manécanterie St-Simon et la Chorale Duvernay. Il ne faut pas oublier le dévouement des frères qui ont contribué à former des enfants de chœur, des servants de messes et des lecteurs pour les eucharisties quotidiennes et dominicales. Des professeurs religieux et laïcs ont aussi guidé les brigadiers et les brigadières aux coins des rues pour la sécurité des enfants de l'école.

          À cette époque, quelques innovations se réalisèrent grâce aux initiatives des membres du personnel. Rappelons-nous les activités organisées par les F.F. Ephrem ( Bruno Plechat, 1957-1963) et Vincent ( Laurent Huckle, 1962-1968 ) dans la salle de récréation de l'école. Ils invitèrent les élèves à venir s'amuser à différents jeux comme le jeu de quilles et le hockey-salon. En hiver, il y avait une remise de trophées et la nomination de Monsieur Hockey. En été, on organisait le baseball et le tennis. Tout se faisait sur la cour de récréation. Ces activités étaient une première dans nos écoles et tous les jeunes prenaient plaisir, après les classes et même en fin de semaine, à venir se délasser et à dépenser leurs énergies à ces jeux qui occupaient leurs loisirs.


          Remémorons-nous aussi les activités d'animation pastorale organisées par les frères Robert Boucher et Claude Dubreuil : J.É.C., camps de préparation à la profession de foi, camps de fin de semaine, visites de frères missionnaires et journées missionnaires. Le F. Claude Dubreuil et M. l'abbé Louis-Paul Cantin organisèrent des camps bibliques pour nos élèves à l'école St-Philippe. F.Gaston Turgeon lança l'idée de faire des sorties éducatives et récréatives. C'était nouveau à l'époque. Les élèves bénéficièrent de sorties pour faire du ski et de la glissade en chambres à air à St-Louis-de-Blandford. Ils allèrent visiter le Vieux-Québec et s'approchèrent des chutes Montmorency en bateau.

F. Claude Dubreuil, actuellement Supérieur provincial des Frères du Sacré-Coeur de la province d'Arthabaska.


          Les élèves de l'adaptation scolaire vécurent deux journées, incluant les nuits, à la Cité des Loisirs avec leurs professeurs. Le but était de les ouvrir au monde extérieur et d'enlever leurs peurs et leurs insécurités. Il ne faut pas oublier les délicieux repas chez "McDonald's". Il y eut aussi les fameux patinthons réalisés par le frère Gaston à l'Olympia Yvan-Cournoyer dont les profits servaient à défrayer les différentes sorties éducatives et récréatives des élèves de l'école.



Remise de trophées à des élèves méritants par le F. Gaston et des parents pour la collecte du patinthon. Les élèves de l'école ont recueilli près de 2000 $.

Le personnel dont nous voyons Mme Diane Hamel et quelques parents ont accompagné les enfants pour le patinthon. Les sommes amassées défrayaient les coûts pour les différentes sorties récréatives et culturelles de l'école.


          N'oublions pas la joyeuse visite de la mascotte Youppi des Expos de Montréal, des lanceurs Bill Gullikson et Steve Roger, de même que les animateurs Rodger Brulotte et Claude Raymond dans nos murs.



Frère Gaston et Youppi.


Youppi et le personnel.


          Les élèves de 6e année se rappelleront longtemps des parties de ballon-chasseur qu'animait Mme Diane Léveillée Hamel. Régulièrement de chaudes parties se déroulaient entre les élèves, entre les meilleurs de deux écoles voisines ou même entre les meilleurs de 6e et les "profs." D'autres activités comme les olympiades et des kermesses furent organisées par les professeurs d'éducation physique M. Michel Dauphinais, M. Michel Blanchette et notre professeur actuel, M. Marc Lauzier.

          Un des événements scolaires le plus prisé des parents et des élèves fut la présentation de galas musicaux à Noël ou à la fin d'année. Bien des professeurs de musique ont travaillé fort avec les jeunes pour présenter de belles pièces musicales chantées ou exécutées à la flûte et à l'aide d'instruments de percussion.

          Les membres du personnel ont aussi fait leurs premiers apprentissages en informatique durant les années 1982-1983. Deux appareils " Apple McIntosh 2e" nous ont été livrés. Les professeurs ont pu apprendre les premiers rudiments du langage informatique. Mais ce n'est que dans les années 1990 que le grand démarrage en informatique à l'école s'est fait avec d'autres appareils " IBM." Monsieur Jean-Pierre Leroux a jeté les bases de l'utilisation de l'ordinateur pour l'administration de l'école. C'est sous la direction de M. Serge Moreau que l'école a pu se doter d'un laboratoire avec une quinzaine d'appareils en informatique. En 1998-1999, un système tout neuf et plus sophistiqué est installé avec la possibilité de naviguer sur le réseau " Internet" sous la direction de M. Michel Blanchette.

          Pour terminer, à la rentrée scolaire, le personnel s'ingéniait à organiser l'accueil des élèves à l'aide d'une thématique puisée dans la revue " Monde- Ami " où nous pouvions utiliser la chanson thème. Nous avons aussi essayé d'échelonner cette thématique tout au long de l'année avec une relance aux étapes. Rappelons-nous quelques slogans : " La joie, c'est mon choix ! " et " La violence, non merci ! " À l'occasion de la rentrée scolaire, le comité d'école et le personnel organisaient, certaines années, une fête d'accueil et la rehaussaient par une épluchette et une dégustation de blés d'Inde ou encore par un repas avec hot dogs. F. Gaston me rappela que les chaudrons étaient alors fournis par le chef de police, M. Aimé Bélair.

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Les services :

          Certains groupes de service ont gravité autour de la vie scolaire et se sont impliqués pour la rendre plus harmonieuse et plus heureuse. D'abord il y a les commissaires d'école qui, tout au long de notre histoire, ont permis à notre vie scolaire de s'épanouir. Ils ont pris des décisions permettant de financer différents projets en lien avec nos besoins. "L'école faisait partie, à ses débuts, de la commission scolaire de St-Simon de 1950 à 1963. " Soulignons le travail du 1er commissaire du temps, M. Alcide Boucher. Celui-ci et les autres qui lui ont succédé ont beaucoup collaboré avec le personnel dans les premiers pas de notre institution. Par la suite, plusieurs autres ont pris la relève et se sont intéressés à la cause scolaire de Duvernay. En 1963, la commission scolaire de Drummondville fut fondée. Durant cette année-là, les écoles primaires et secondaires furent annexées à celles de Drummondville. En 1988, trois commissions scolaires existantes se sont regroupées, ce qui amena la fondation de la commission scolaire Des Chênes. Il faut souligner au passage l'apport financier de la municipalité qui paya le terrassement de l'école et le parc-école, érigé en 1987.

          L'hiver, les Frères du Sacré-Cœur ont entretenu plusieurs années les patinoires de l'école avec l'aide de professeurs laïcs et des élèves. "Nos deux patinoires furent les premières glaces en ville. " La salle de récréation a longtemps servi de vestiaire pour les joueurs de hockey. Des équipes ont été organisées et animées. "Te rappelles-tu, disait le Frère Gaston, de nos équipes de hockey ou de nos joutes de ballon-balai. Nous avons même préparé des joueurs pour la ligne nationale. " Plus tard, dans les années 1975, la municipalité a pris en charge l'entretien des patinoires et a placé une cabane tout près pour servir de vestiaire. Ce changement coïncidait avec l'avènement du centre sportif " Olympia-Yvan-Cournoyer " qui a permis à nos joueurs d'évoluer sur une glace artificielle dans des " clubs " organisés.

          Mentionnons d'autres activités animées par les frères : jeux de ping-pong, de hockey-salon, de marelle, de quilles, de dards et des pièces de théâtre dans la salle de récréation, jeu de tennis sur la cour et carnaval de l'école . Enfin nous nous remettons en mémoire quelques activités religieuses du temps : Croisade eucharistique avec l'animation des frères auprès des croisés, la " Jeunesse en marche ", le service " Monde-Ami " et la J.É.C.. "Autrefois, les frères avec les enseignants s'occupaient de tout le côté chrétien dans l'enseignement. Par la suite, les différents animateurs et animatrices de pastorale ont pris la relève pour continuer ces activités tant appréciées de nos élèves. " Rappelons-nous aussi des journées missionnaires, des diaporamas sur les pays où les Frères du Sacré-Cœur avaient des missionnaires, de la visite de frères missionnaires, des collectes en carême pour leur venir en aide, des animations en pastorale dans les classes qui ont appris aux jeunes à donner des mains à leurs apprentissages catéchétiques.

          Remémorons-nous aussi les services apportés par les différents comités d'école qui se sont relayés jusqu'à nos jours et du récent conseil d'établissement qui a pris corps en 1999. Pour les premiers, ils firent leur apparition vers les années 1967-1968. Les membres de chaque comité se sont impliqués et ont apporté leur aide à certaines activités scolaires et parascolaires : Pèlerinage à la basilique Notre-Dame-du-Cap à l'occasion de l'année mariale, la marche du pardon, en 1988, qui partait de l'école et se rendait à l'église St-Simon. Des élèves ont transporté la croix. Des membres d'un comité d'école dont Mme Suzanne Paradis fabriquèrent des suçons en chocolat à l'occasion de Noël et de Pâques pour la plus grande joie des enfants. Ils organisèrent des bazars et des ventes de chocolat pour financer les sorties éducatives et récréatives. Ils collaborèrent régulièrement avec le personnel pour les différentes fêtes de l'école : La rentrée scolaire et la fête de Noël.

          Je souligne aussi les services assidus des concierges qui ont défilé dans nos murs et qui ont aidé à la propreté des locaux et à l'entretien du bâtiment et du terrain. L'actuel concierge est M. Jacques Lefebvre.

          Rappelons-nous aussi les services de nos prêtres de paroisse et des agents et agentes de pastorale qui ont stimulé la foi et l'engagement de nos élèves tout au long du parcours. Je rappelle à notre mémoire les abbés Hubert Gervais, Donald Lauzière, Roger Duplessis, Pierre Bélisle, notre curé actuel, Mme Cécile Raymond Camirand, Mme Carmen Houle et beaucoup d'autres qui ont passé chez nous.

M. L'abbé Roger Duplessis
et des élèves de 6e année.


M. Jean-Pierre Leroux, directeur, et M. Provencher du club Optimite avec quelques élèves.
          N'oublions pas "les organismes sociaux Kiwanis, Richelieu et Optimistes St-Simon qui ont aidé de façon pécuniaire à la réalisation de divers projets de l'école" : Achats de vêtements d'hiver pour les enfants et le paiement des frais pour les certificats Méritas entre autres.


          Enfin, reconnaissons aussi l'apport des policiers de Drummondville-Sud et de Drummondville qui ont apporté leur contribution en organisant la brigade scolaire. Rappelons-nous les MM. Gratien Raîche, Julien, Provencher qui ont remis des trophées et donné des récompenses aux brigadiers et brigadières pour leur fidélité à demeurer à leur poste. Qui ne se rappelle pas les journées au parc Belmont de Montréal ? D'autres comme M. Rémi Deshaies, M. Hyland et bien d'autres ont informé les jeunes des dangers de la drogue et ont parlé de la prévention des incendies.

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Conclusion :

          Revivre 50 ans d'histoire, c'est redécouvrir de multiples souvenirs heureux. Le visage de l'école Duvernay a changé avec les années. Quelques rides sont parfois apparues. Mais les éducateurs et les éducatrices religieux et laïcs de même que la jeunesse qui a défilé dans nos murs lui ont donné un visage radieux et plein de vie.

          Bien des faits sont demeurés enfouis car nous n'avons pas épuisé les innombrables événements petits ou grands qui se sont déroulés à l'école. Nous n'avons pas parlé des parents, premiers éducateurs des enfants, qui se sont présentés fidèlement à la remise des bulletins auprès des professeurs de leurs enfants ou qui ont participé à la vie de l'école en venant les encourager dans leurs activités. En écrivant ces quelques pages, je me suis émerveillé aussi de cette multitude de jeunes qui se sont présentés à notre école pour vivre leurs apprentissages. Ils furent et sont toujours la raison d'être de notre présence. C'est pour eux que nous avons été là et que nous avons donné le meilleur de nous-mêmes.



Le personnel de 1988-1989 avec le directeur, M.Jean-Pierre Leroux.


          Merci à tous et à toutes pour ces cinquante années de partage et de don généreux. Plusieurs artisans de l'éducation de nos jeunes sont aujourd'hui décédés. Tous et toutes demeurent des pierres vivantes de la construction éducative de l'école Duvernay et la pierre d'angle en a été le Christ Jésus qui a toujours été présent avec nous et qui nous a guidés par son Esprit Saint tout au long de ce grand parcours. À Lui, rendons un hommage et une action de grâce pour tant de dons.



Le personnel de 1996-1997 avec le directeur, M.Serge Moreau.


          À l'approche du XXIe siècle, nous nous remettons en route pour une autre époque qui sera encore aussi merveilleuse. D'autres éducateurs et éducatrices et d'autres membres de personnel porteront le flambeau de l'éducation chrétienne et de l'instruction de la jeunesse des années 2000. Ils partageront avec eux l'héritage reçu de vaillants devanciers qui ont eu à cœur le bonheur de nos jeunes. Nous sommes là pour les révéler à eux-mêmes et les aider à découvrir les dons et les talents qui les habitent pour qu'à leur tour ils puissent contribuer à donner à notre monde plus d'humanité et d'amour.

P.-S. : Merci à Mme Diane Boudreau Debs et à son comité de rédaction pour leur livre "40 ans, Duvernay se raconte. " Merci aussi aux personnes qui ont collaboré de diverses façons pour que cet album puisse vous être présenté. J'énumère des noms, espérant n'en oublier aucun : Mme Renée Allie, M. Robert Côté, un ancien de l'école qui fut dans le premier groupe d'élèves en 1950, Mme Francine Côté, F. Gaston Turgeon, F. Lucien Pépin, M. Patrick Simard, M. Jean-Louis Bergeron et F.Charles-Henri Dionne qui ont inséré ce document dans le site Web de l'école et le personnel actuel qui m'a encouragé à réaliser une telle réalisation.


F.Alain Labrie.
Rédacteur et réalisateur de ce site.

M. Jean-Louis Bergeron,

Éditeur et opérateur dans la réalisation du site.



M. Serge Moreau visite la classe de 6e année de Mme Diane Léveillée Hamel.



Plusieurs membres du personnel de 1999-2000 se sont costumés pour la fête de l'Halloween. Êtes-vous capable de les reconnaître ?



Personnel de 1999-2000.




Personnel actuel de 2000-2001.

Bibliographie :

Boudreau Debs, Diane et comité de rédaction, "40 ans,
Duvernay se raconte" 1950-1990, 1990, 56 pages.

Daigneault, Frère Jean-Charles ( Jacques), lettre datée du 26 mai 1986.

Frères du Sacré-Cœur, Annuaire no 45, année 1950-1951.

St-Jacques (Jacques), Marguerite,
"Si Saint-Simon m'était conté", 1986, 108 pages

Turgeon, Frère Gaston (Serge),
feuillet paroissial de la paroisse St-Simon du 11 mai 1986.

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Voici quelques sites amis.

Jean-Louis Bergeron,

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